La Reine Brunehaut | La Reine et l’ouvrière
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La Reine Brunehaut

Pour le coup voilà une princesse qui entre dans la catégorie de celles que l’on n’envie pas… mais alors pas du tout. Rien à voir avec le fait qu’au VIe siècle qui l’a vu naître, l’amour avait autant à voir avec le mariage qu’Arnold Schwarzenegger avec Nietzsche. Passe encore une époque sans permis de conduire ni machine à laver… MAIS : après deux mariages et autant de veuvages, des trahisons et du sang presque autant qu’une journée compte de secondes, finir torturée sur ordre du fils du père du cousin de la tante après 33 ans de bons et « loyaux » (il n’y a pas de fumée sans feu…) services à la tête d’une noble lignée comptant Clovis parmi les siens, voilà bien un destin des plus tragiques.

Reste que La Reine Brunehaut fut l’une des premières grandes reines de France, méconnue aujourd’hui du grand public. Et c’est à elle que le village de Bruniquel doit son nom…

L’ouvrière

La dure réalité du monde de l’entreprise et tout particulièrement de l’artisanat étant ce qu’elle est, la patronne est ici l’ouvrière et l’ouvrière la patronne et toutes deux en chœur et avec cœur au service de la Reine… c’est-à-dire de vous !

La patronne a réalisé son rêve d’ouvrière pâtissière en décrochant en 2016 son CAP pâtissier et en ouvrant dans la foulée fin mai 2016 son salon de thé (soit dit en passant, la patronne – contrairement à la Reine Brunehaut – a un prince charmant sans lequel son rêve n’aurait point eu de royaume).

Pour gagner sa vie, la patronne a aujourd’hui deux activités : le salon durant l’été et certains dimanches de l’année et un autre métier à des années-lumière qui l’occupe le reste du temps du côté de la ville rose.

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